Agissant dans le cadre d’enquêtes criminelles, l’intervention d’un spécialiste est nécessaire au plan technique. A ce titre, le technicien en identification criminelle (TIC) est plus particulièrement chargé d’effectuer divers prélèvements pour retrouver des traces d’ADN (sang, peau, salive, cheveux…) ou des empreintes digitales. Recrutés parmi les sous -officiers de gendarmerie en activité et évoluant au sein d’une unité spécialisée en police judiciaire, le TIC doit être doté d’excellentes qualités d’observation et d’analyse, être rigoureux et méticuleux. Il est l’intermédiaire entre les enquêteurs des brigades de gendarmerie et ceux de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), laboratoire situé à Rosny-sous-Bois (93), regroupant des experts en police scientifique.
Voir aussi
Technicien en identification criminelle
La gendarmerie compte environ 450 hommes et femmes techniciens en identification criminelle (TIC) chargés de pratiquer des opérations de police technique et scientifique en vue de la manifestation de la vérité dans le cadre des enquêtes judiciaires.
Ces techniciens servent au sein des brigades de recherches (BR).



